« La célébrité n’est pas facile à assumer. Je ne vois rien de pire, si, peut-être l’anonymat » Guy Bedos.

Guy Bedos NB

 

Guy Bedos s’est éteint à l’âge de 85 ans dans une période trouble qui aurait pu alimenter son humour caustique et raviver sa verve polémiste, laissant maintenant son public bien seul…

 


Né à Alger en 1934 il suit sa famille en région parisienne dans les années 50. Marqué dans son enfance par la violence et le manque d’affection de sa mère, il se réfugie dans le théâtre mais ne parvient pas à intégrer le Conservatoire d'art dramatique.

 


Ami de Jean-Paul Belmondo, il cherche à percer avant d’être lancé par un producteur qui regroupe en 1963, ses meilleurs sketches dans le film Dragées au Poivre....

 


Après avoir fait Bobino avec Barbara, il connaîtra la célébrité en duo avec sa compagne Sophie Daumier dans des sketchs devenus cultes, La drague ou Les vacances à Marrakech, prenant plaisir à incarner un Français moyen lourdingue et raciste.

« La célébrité n’est pas facile à assumer. Je ne vois rien de pire, si, peut-être l’anonymat » Guy Bedos.

Guy Bedos NB

 

Guy Bedos s’est éteint à l’âge de 85 ans dans une période trouble qui aurait pu alimenter son humour caustique et raviver sa verve polémiste, laissant maintenant son public bien seul…

 


Né à Alger en 1934 il suit sa famille en région parisienne dans les années 50. Marqué dans son enfance par la violence et le manque d’affection de sa mère, il se réfugie dans le théâtre mais ne parvient pas à intégrer le Conservatoire d'art dramatique.

 


Ami de Jean-Paul Belmondo, il cherche à percer avant d’être lancé par un producteur qui regroupe en 1963, ses meilleurs sketches dans le film Dragées au Poivre....

 


Après avoir fait Bobino avec Barbara, il connaîtra la célébrité en duo avec sa compagne Sophie Daumier dans des sketchs devenus cultes, La drague ou Les vacances à Marrakech, prenant plaisir à incarner un Français moyen lourdingue et raciste.

Cinéma et Théâtre

Le cinéma lui fait de l’œil avec notamment Yves Robert qui lui trouve des rôles sur mesure dans Un éléphant ça trompe énormément (1976) ou Nous irons tous au paradis (1977) avec le personnage de Simon, médecin étouffé par sa mère juive pied-noir possessive. De nombreuses scènes inoubliables...

Pendant 30 ans, il alterne rôles et spectacles avant de mettre un terme à sa carrière de one-man show avec Rideau en 2013 à l’Olympia.
Il continue en tant que comédien sur scène ou grand écran, comme dans la pièce Moins 2, de Samuel Benchetrit et écrit de nombreux livres, dont le Je me souviendrai de tout : journal mélancomique où il se livre et évoque son passé, les hommes et femmes qu’il a eu la chance de croiser.

Ses films et sketchs incontournables sont disponibles sur la médiathèque numérique, de même que sa participation à l’émission « Radioscopie » de Jacques Chancel (France Inter).

Merci pour toutes ces années de rire Monsieur Bedos.

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