echecsConnaissez-vous la nouvelle de Stefan Zweig, Le joueur d'échecs ? Qui a lu ce texte ne peut oublier l'aristocrate autrichien qui n'a pu pratiquer le jeu d'échecs que mentalement, isolé dans une prison nazie pendant l'Occupation allemande de l'Autriche.

En cette période de confinement, s'il est un jeu qui s'offre à l'enfermement pour ouvrir des horizons inouïs, insoupçonnés (voir la légende ci-dessous), c'est bien le jeu d'échecs. Pour les novices qui voudraient découvrir ce jeu, avec ses règles et ses premiers principes, voici un site qui vous permettra de passer de belles heures à découvrir l'univers des 64 cases, des rois, des reines, des fous, des cavaliers, des tours et des pions.

 

Petite légende illustrant à merveille les ressources du jeu d'échecs : En Inde, le roi, qui s'ennuie à la cour, demande qu'on lui invente un jeu pour le distraire. Le sage Sissa invente alors un jeu d'échecs, ce qui ravit le roi. Pour remercier Sissa, le roi lui demande de choisir sa récompense, aussi fastueuse qu'elle puisse être. Sissa choisit de demander au roi de prendre le plateau de jeu et, sur la première case, de poser un grain de riz, ensuite deux sur la deuxième, puis quatre sur la troisième, et ainsi de suite, en doublant à chaque fois le nombre de grains de riz que l'on met. Le roi et la cour sont amusés par la modestie de la demande. Mais lorsqu'on la met en œuvre, on s'aperçoit qu'il n'y a pas assez de grains de riz dans tout le royaume pour la satisfaire. Il faudrait ensemencer plusieurs fois la Terre pour y parvenir.