Winston et moi

Il est toujours à côté de mon bureau, sous la forme d'un marque-page, un air très bougon. Chez moi, des affichettes me rappellent constamment : « You deserve victory », « Never, never give up » ou « Let's go forward together ». Ça peut aider.

En fait, mon admiration remonte à cette série « Jennie » diffusée par la télévision publique avec, dans le rôle de la mère de Winston, la très belle actrice Lee Remick, ses yeux clairs, ses robes à tournure, et ses ombrelles.
Winston adorait sa mère, qui était fort légère, à tel point que l'on se demanda longtemps si son cadet était bien le fils de son père. Pourtant, elle mit au monde le petit Winston dans les toilettes pour dames d'une grande maison, certes, n'ayant pu s'empêcher d'aller au bal alors que les contractions la prenaient déjà. Autant d'ingrédients pour faire de Winston le maniaco-dépressif qu'il est devenu pour la postérité, valsant de l'Intérieur, à l'Amirauté ou à l'Échiquier. Il aurait pu mal finir mais, pour son bonheur, il rencontra Clémentine qui l'épaula toute sa vie et lui donna quatre filles adorées. Ah, les femmes ! A part ça, Winston aimait faire du cheval en Inde ou en Afrique, en période de guerre de préférence. Il a été svelte avant d'être gros et, s'il n'aimait pas le sport, il adorait le cigare, le whisky, les bains, la peinture et le jardinage. Il nous a aussi permis de nous défaire du guêpier nazi. Si j'ai un chien, c'est sûr qu'il s'appellera noblement Winston et si vous ne lisez qu'une biographie, vous lirez celle de François Kersaudy.

 La sélection :         

 

Voir la série Jennie

 

 A écouter : un discours de Churchill 

 

A lire : une lettre de Clémentine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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