Numérique : de quoi parle-t-on?



Passé dans notre vocabulaire courant, le numérique désigne aussi bien  des pratiques que des objets, des supports que des contenus. Il est difficile d’en donner une définition satisfaisante tant le phénomène infuse toutes les sphères de notre vie.


D’un point de vue strictement technique et pour le dire vite, c’est la conversion informatique de diverses données : images, son, imprimés etc. , lisibles sur différents terminaux tablettes, ordinateurs et autres smartphones.

 

  Ce sont ces possibilités technologiques, la mise en réseau planétaire des individus, les nouvelles formes de communication (courriels, réseaux sociaux), de circulation des idées qui  aujourd’hui modifient en profondeur nos pratiques,  au point que certains parlent de révolution numérique.

 



Passé dans notre vocabulaire courant, le numérique désigne aussi bien  des pratiques que des objets, des supports que des contenus. Il est difficile d’en donner une définition satisfaisante tant le phénomène infuse toutes les sphères de notre vie.


D’un point de vue strictement technique et pour le dire vite, c’est la conversion informatique de diverses données : images, son, imprimés etc. , lisibles sur différents terminaux tablettes, ordinateurs et autres smartphones.

 

  Ce sont ces possibilités technologiques, la mise en réseau planétaire des individus, les nouvelles formes de communication (courriels, réseaux sociaux), de circulation des idées qui  aujourd’hui modifient en profondeur nos pratiques,  au point que certains parlent de révolution numérique.

 

La sélection

Focus

A lire plus particulièrement dans cette sélection, des auteurs comme Milad Doueihi  qui non seulement pose la question de la définition du numérique mais milite également pour un humanisme numérique. Il déroule un  manifeste particulièrement intéressant et lisible par les non-spécialistes dans son essai éponyme.

Claude Lévi-Strauss a reconnu « trois humanismes » dans l’histoire de l’Occident : un humanisme aristocratique de la Renaissance, un humanisme bourgeois et exotique du XIXe siècle et un humanisme démocratique du XXe siècle. Dans ce livre, Milad Doueihi propose un « quatrième humanisme » numérique, celui de ce siècle débutant.

 

Retrouvez-le dans cet entretien croisé avec le philosophe Jean-Gabriel Ganascia sur le site de la Vie des idées autour de son livre : Pour un humanisme numérique aux éditions du Seuil.

 

D’autres, plus alarmistes, s’inquiètent de l’ampleur du phénomène et s’interrogent sur ce qu'ils envisagent comme du colonialisme numérique.C’est le cas du philosophe  Roberto Casati, dans son livre paru chez Albin Michel en contre le colonialisme 2013.

 

  Extraits : les colons numériques mettent tout en œuvre pour introduire  les nouvelles technologies dans tous les domaines de notre vie, de la lecture au jeu, de l’enseignement à l’assistance et à la prise de décision, de la communication à la planification, de la construction d’objets ou à n’importe quelle activité, celui qui s’oppose au colonialisme numérique se voit très vite rangé dans la catégorie des « luddistes », des destructeurs de machines, de tous ceux qui ne savent pas vivre avec leur temps. Pour les colons, il ne devrait même pas y avoir du débat.

Un livre passionnant qui apporte des nuances aux excès du « tout numérique ».

 

  Dans la médiathèque numérique, de nombreux documents traitent du sujet. Entrez "numérique" dans la zone de recherche générale ou par espace.

 

 

 

 

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